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  • Artaud in Amerika - La place de la femme dans le plan américain

    80 p., 14/19 cm, 12 €
    isbn : 979-10-97146-01-6

    Le cinéma américain, et celui d’Orson Welles en particulier, n’est pas que du cinéma. Ce cinéma c’est aussi la littérature allée avec la pensée – une éternité dans un plan, la femme dans le cadre, à portée du regard, écran total. La Dame de Shanghai est le film qu’aurait pu montrer Orson Welles à Antonin Artaud en 1948. L’un quittait l’Amérique, l’autre tout. Ils auraient regardé ensemble la femme dans le plan. C’est l’image d’une étoile. Cet essai-poème est une tentative de tournage du film par le biais de la pensée littéraire. C’est un rêve de cinéma écrit par Antonin Artaud et Orson Welles, André Bazin et Stanley Kubrick, pour Rita Hayworth.

    extrait :

    Si on me demande comment je vois la chose, je dis que c’est un poème qui s’écrit sur le cinéma, ou sur le cerveau cinématographique  : en fait, sur le corps en vie dans l’espace. Le livre, le film et la fiction que l’on va lire se déroulent à Ivry sur Seine pour les cahiers et à Hollywood pour le cinéma. Les personnages conceptuels en présence se nomment dans l’ordre de leur entrée en scène : La dame de Shanghai ou Rita Hayworth, André Bazin, Orson Welles et Antonin Artaud. S’il fallait séquencer, le découpage technique serait le suivant : alternances de séquences que l’on pourrait titrer CINEMARTAUD (je suis Antonin Artaud), de séquences que l’on dirait celles de LA DAME (je suis la dame de Shanghai) et de séquences qu’on imaginerait tout droit sorties de BAZIN (je suis André Bazin). L’ensemble présenterait l’aspect étrange et la forme rêvée d’un ciné-roman ou d’un film-poème. tous les événements et tous les personnages n’existeraient que dans votre cerveau.

  • Au ras des pâquerettes

    (Poèmes délabrés)
    72 p., 14/19 cm, 11 €
    isbn : 978-2-917136-54-6

    La poésie est au ras des pâquerettes. La poésie, c’est ce qu’on nomme ici les poèmes délabrés, qui sont des sortes de poèmes ratatinés, ainsi que les spots, qui sont vraiment au ras des pâquerettes. Il a fallu nécessairement en venir là pour déblayer le terrain et pour se rapprocher le plus possible de ses obsessions : la parole de l’autre, la bouche de la télé, la vie plus bas que terre et les yeux et la langue qui sortent de la tête quand on les regarde de trop près (les poèmes). Les poèmes délabrés ont été édités une première fois dans le numéro 1.2 de la revue Nioques en septembre 1996.Les Spots ont été pour la plupart publiés dans le premier numéro de la revue Fusées, datant de septembre 1997. Ils sont ici augmentés de quelques autres ratatinements parfois plus récents.

    100 exemplaires du livre sont accompagnés de deux enregistrements de l’auteur avec le groupe Electranus Quartet. Prix : 25€

  • Au son des Remington

    96 p., 14/19 cm, 14 €
    isbn : 978-2-917136-47-8

    Quelques poèmes sur la vie, la mort, un escalier mécanique et un amour perdu : des chansons d’une douce ironie et d’une sincérité désarmante.

  • Autrement nommé

    96 p., 14/19 cm, 12 €
    isbn : 979-10-97146-08-5

    Autrement nommé, ce livre pourrait être la restitution tout à la fois tremblante et implacable de perceptions. Perceptions de sensations et de leurs énigmes ici en quelque sorte reformulées. C’est ici, toujours dans ses singularités, l’espèce qui parle à l’occasion d’un corps. Il y a dans ces énigmes qui sont autant de formules qui viennent résoudre ou recoudre le réel, cristallisation de la langue, émission de signaux dans la fuite et constitution d’une géographie du pluriel. Il y a recherche de l’être dans la multiplication des regards et des corps.

    Extrait :

    La permanence est une pierre au fond du fleuve. Nous parlons, je sais, du même lieu, irrémédiable. La brusque respiration d’un autre en moi bouleverse le coton dans son champ. Ce qui arrive dans ma phrase est comme du linge à la fenêtre.

  • Avoir lieu

    168 p., 14/19 cm, 15 €
    isbn : 978-2-917136-41-6

    Qu’est-ce qu’un événement ? Quelque chose qui arrive ? Quelque chose qui vient ? Quelque chose qui ne cesse d’avoir lieu ? Entre nous ? Quelque chose qui se modifie sans cesse par la manière que nous avons de le vivre ?
    Quelque chose qui à la fois ne cesse de continuer (écoulement du temps), et quelque chose qui surgit (dans l’écoulement du temps) : une rencontre, une naissance, le début d’une révolution ou d’une guerre, les conséquences de tout commencement.
    Avoir lieu : s’écrit dans le mouvement incessant de nos vies, dans le mouvement incessant du vivant : séparation, libération, servitude, amour....
    Avoir lieu : s’écrit par les liens qui se tissent entre les corps et ce qu’ils vivent - ce qu’ils ne cessent de vivre - : avec et dans le temps. Depuis toujours.
    Avoir lieu : est écrit au présent.
    Avoir lieu : ne s’arrête pas.

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