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  • Dans ma tête

    48 p., 14/19 cm, 09 €
    isbn : 978-2-917136-83-6

    A l’adresse d’un « tu » qui scande son texte Nadine Agostini prend en revers les laïus. Elle ne se veut pas une « déviante » qui raconterait ses dérives plus ou moins romancées dans une mouvance du type Kathy Acker. La cavale est plus profonde et pourrait se résumer à une des affirmations adressées à son interlocuteur ou plutôt son interlocutrice : « tu n’as pas rêvé de tuer ton père ». … En une série de courtes affirmations elle va au rendez-vous d’elle-même laissant fuser des images douloureuses et traumatisantes. ... D’une vie mal embouchée Nadine Agostini tente de sortir un sens même s’il reste tel un pont suspendu au-dessus du vide et dénué de tout parapet. Elle n’écrit que l’essence de ses troubles sans prévoir de plan : tout avance par sauts dans l’espace et dans le temps. ... L’auteur ne cache rien mais sans exhibitions. Les fragments sont autant de crevasses et de fosses. Elles permettent de faire barrage à la fuite des idées et à la confusion mentale. Dans une rhétorique incisive Nadine Agostini s’élève contre les mises en scènes qui éviteraient de se pencher réellement sur ce qui a été commis. A l’événementiel fait place son exégèse. La créatrice prouve qu’écrire est un acte majeur...

    Jean-Paul Gavard-Perret

  • Déchets

    208 p., 14,5/21,5 cm, 20 €
    isbn : 978-2-917136-70-6
    Préface : Serge Pey

    ...Giovanni Fontana dans Déchets commet un détournement. La poésie reste un déplacement des images, un mouvement interne de la pensée dévoilant son propre rythme. Ce livre, rédigé directement en Français, basé sur l’idée de son livre italien « Questioni di scarti », La question des déchets, est une nouvelle création poétique mais en même temps, une réflexion théorique autour de notre civilisation. Du texte italien, Giovanni Fontana en a gardé les idées et les images, puis il l’a retravaillé comme une pulsion vocale, un chant terrible annonçant les apocalypses préparées par notre société. Du texte original, il ne reste rien. Si ce n’est que des photographies orales et des métaphores. Le texte français est ainsi organisé graphiquement comme un poème ou un manifeste qui dialogue avec lui-même et avec le monde. C’est lui qui l’a voulu ainsi, révélant une nouvelle spirale de sa poésie...

    Serge Pey

  • Dialectique de la tour de Pise

    416 p., 14,5/21,5 cm, 25 €
    isbn : :979-10-97146-20-7

    Dialectique de la tour de Pise rassemble les poèmes politiques et théoriques qui parsèment la poésie d’action de Serge Pey. Le poète de la parole des bâtons, nous montre dans cet ensemble, les dialogues et les tensions que la poésie entretient avec la pensée et l’utopie.
    Conçus comme des réflexions libres à mi-chemin entre physique, science, poésie et philosophie, ces textes sont des armes critiques dans le combat contre la société d’oppression de la marchandise totalitaire.
    Poésie " témoignante " et messianique, situationniste, libertaire, issue de la tradition des mouvements de révoltes qui traversent la longue marche de l’Histoire, la poésie de Serge Pey souligne le chemin incessant que la poésie effectue entre la langue et la société. Ces poèmes, mis en action sur les différentes scènes de la résistance du monde, sont des moments lucides de l’immense anthologie de la guérilla que la poésie mène contre l’oppression.

  • Eastern

    40 p., 17/22 cm, 9 €
    isbn : 978-2-917136-57-7

    Ce texte accompagne encore The longest walk, cette marche entreprise en 1978 par les peuples amérindiens de l’Amérique du nord pour défendre leurs droits, à laquelle l’auteur a participé. Abécédaire qui regroupe nombre de ces peuples et les unit par le rythme simple du texte qui répéte comme un slogan libérateur la distance qui sépare un point de départ et un point d’arrivée.

  • écrire cuicui

    112 p., 14/19 cm, 13 €
    isbn : 979-10-97146-14-6

    Tentative d’explication du monde par l’image poétique, ou comment la langue, par un ensemble d’opérations chimiques, physiques, mécaniques et magiques, agit sur les représentations du réel, et vice-versa. Métamorphoses d’oiseaux, d’avions, de poissons, de montagnes, d’hommes, de machines, de personnages – long voyage – ouverture d’espaces... où l’auteur étonné, s’exerçant à la résolution des mystères, constate comment la poésie peut être un principe de compréhension profonde du monde.

    Extrait :

    Avant dans l’eau on était des poissons, et maintenant on s’est trouvé dehors avec chacun un nom, on n’est plus en prison, on n’est plus enveloppé, on n’est plus fermé dans sa maman. Sa maman aussi, avant, elle était un poisson, avant d’être un homme. Elle n’est plus fermée dans sa maman notre maman. Après, il n’y a plus d’inclusion dans les mamans.

    Après il faut des noms, maintenant. On n’est plus des grenouilles ou des crapauds dans l’eau. On ne clapote plus.

    Le petit de la grenouille aussi au début il est dans l’eau. Puis après il devient autre chose alors il sort dans l’air. Il a des poumons maintenant. Il a des poumons et de la peau par laquelle il respire aussi. Ça respire par la peau. Et puis c’est sorti de l’eau et c’est devenu des hommes et ça a pris des noms.

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