Collection Longs Courriers




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  • Dernier télégramme d'Al Jack

    16 p., 14/22 cm, 5 €.
    isbn : 978-2-917136-07-2

    Clin d’œil au nom de la maison d’édition, le texte de Jacques Sivan est une imitation de journal. En un peu moins de 16 pages, on s’amuse à retrouver des écrivains et poètes chers à l’auteur et qui ont marqué l’histoire littéraire. Ce texte se divise en trois parties : un entretien entre Jacques Sivan et Jack Sivan, une fiction sous forme de feuilleton et une planche de bande dessinée revisitée.

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  • Il ne faut plus s'énerver

    16 p., 14/22 cm, 5 €.
    isbn : 978-2-917136-06-5

    Vannina Maestri accorde une grande importance à la mise en pages de ses textes. Chaque page peut être lue et vue comme une sorte de poème visuel. On peut voir ce texte comme une succession d’anecdotes ou de situations rendues cocasses (sorties de leur contexte) qui conduit à une réflexion concernant les différents types de discours qui nous entourent.

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  • Lambiner*

    16 p., 14/22 cm, 5 €.
    isbn : 2-9524151-7-X

    Deux colonnes : la première laisse se dérouler une succession de courts textes fictionnels qui vont servir d’illustrations aux propos théoriques que l’on rencontre dans la seconde. Une affirmation de Charles Pennequin sur ce que cela peut bien vouloir dire écrire aujourd’hui.

    * livre actuellement indisponible


  • L'ange hypnovel

    16 p., 14/22 cm, 5 €
    isbn : 978-2-917136-38-6

    Comment après la mort de l’homme qu’elle aime, à l’hôpital, une femme ne peut se résoudre à cette perte et transcende le corps de l’aimé. Comment mort et érotisme se tutoient et s’embrassent pour lancer un appel simple à l’amour.

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  • Toi qui as ouvert les yeux

    16 p., 14/22 cm, 5 €.
    isbn : 978-2-917136-09-6

    Voici un texte envoûtant. Comme à son habitude, Jean-Luc Parant parle des yeux, écrit sur les yeux et avec eux. Il invite le lecteur à une communion avec ses mots et expressions qu’il ne cesse de répéter avec maîtrise. On a l’impression de tourner comme un derviche jusqu’à l’étourdissement, jusqu’à s’échapper de soi-même.

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